Reco UTMB 1ere partie

Tout juste rentrés de cette reco, voici un petit résumé de ce que nous avons vécu, et les informations que l’on peut vous faire partager. A cause d’un problème gastrique que je traine depuis quelques semaines, nous n’avons pas pu faire le tour complet, notre aventure s’est terminé à Courmayeur. Voici donc la première partie, qui sera suivie nous l’espérons, dans quelques semaines, par la suite de ce merveilleux parcours.

Notre Dame de la Gorge

1er jour: Chamonix-les Chapieux:

A la sortie de Chamonix c’est un long faux plat descendant de 8km, comportant quelques petites montées, qui nous emmène jusqu’aux Houches. Une mise en jambes idéale avant d’attaquer les choses sérieuses, avec cette première montée  jusqu’au Delevret , en passant par le Col de la Voza. Ca monte très raide dès le départ sur un chemin large  jusqu’en haut. Ensuite on plonge sur St Gervais, par une longue descente roulante sans aucune difficulté si ce n’est le pourcentage.

A partir de St Gervais, on remonte la vallée pendant près de 14 km, le long de la rivière avec quelques petites bosses, notamment pour arriver au ravito des Contamines, on continu alors le faux plat montant jusqu’au pied du Col du Bonhomme à Notre Dame de la Gorge. Le début  de l’ascension du col est très raide, dans un chemin large sur de la roche. Puis la pente diminue légèrement pour ensuite redevenir très raide jusqu’au col, où il restait encore beaucoup de neige en ce mois de juin. Du col, il reste encore 2 km à parcourir en devers montant  sur la gauche (200m+) jusqu’a la Croix du Bonhomme.

Croix du Bonhomme

La descente sur un single assez raide est à mon sens le premier passage technique du parcours. De plus, elle s’effectue en pleine nuit le jour J. La fin de la descente pour arriver aux Chapieux est plus soft, dans de l’herbe avec moins de pente. Si vous decidez de faire étape aux Chapieux, pensez à réserver et arriver avant 19h30 pour dinner!

2ème jour: Les Chapieux – Courmayeur

Des Chapieux, on empreinte une vallée encaissée sur une route, jusqu’au village des glaciers, avec des portions de plat sur lesquelles on peut relancer (ou récupérer!). A partir de là, on grimpe au Col de la Seigne, sur un single assez

raide au départ, qui se change ensuite en  pente herbeuse plus douce mais assez longue jusqu’au col. Du Col de la Seigne, on bascule vers le Lac Combal, avec un single qui alterne partie technique et plus roulante encore bien enneigée en ce mois de juin. Au pied de la pente, on reprend une route sur une sorte de digue toute droite et plate, qui serpente ensuite, et que l’on quitte après 3 ou 4 km sur la droite, pour l’ascension de l’arête du Mont Favre, ou l’on reprend 500 m positif. A partir de là, on regagne le haut des pistes de ski de Courmayeur, par un très beau single descendant à flan de montagne, comportant quelques petites remontées salvatrices, avant d’attaquer l’énorme descente sur Courmayeur. Une piste large et stabilisée trés pentue, qui n’en finit plus. Attention les quadris !! Nous voila donc à Courmayeur pour un gros ravito, avant d’attaquer la deuxième moitié du parcours, au pied de l’ascension qui mène au refuge Bertone… vivement la suite !

Voici maintenant  quelques conseils pour réaliser une bonne reco:

1- Que vous partiez sur l’UTMB ou le TMB, munissez vous des cartes IGN du parcours, le tracé n’est pas toujours évident à trouver, et l’on peut perdre beaucoup de temps à chercher son chemin. Par exemple, à partir des Houches le tracé de l’UTMB part directement sous le télécabine alors que le TMB fait une grande boucle par la route… évitez de faire des bornes en plus, le parcours est déja assez long.

2- Voyagez léger! Inutile de transporter des litres d’eau et de la nouriture en quantité, le parcours offre de multiple points d’eau et commerces pour vous ravitailler (sandwiches salés) repérez les sur la carte.

3- Pour la sécurité, munissez vous du matériel obligatoire pour l’UTMB, que vous emballerez dans des sacs congélations pour qu’il reste au sec. Aux étapes, vous pourrez  l’utiliser pour vous changer. Ajoutez-y quelques fruits secs, un peu de poudre énergétique que vous utiliserez très diluée. Une réserve d’eau d’un litre suffit amplement, utilisez des gourdes ou des petites bouteilles, plûtot qu’une poche à eau, bien plus pratique pour recharger régulierement.

4- Gardez à l’esprit que même en 3 ou 4 étapes 10000 m de dénivelé et 165 km ce n’est pas annodin! N’insistez pas trop lors de la reco, gardez votre influ pour le jour J. C’est à ce moment là qu’il faudra être capable d’aller beaucoup plus loin que vos limites….pas avant !

À propos de Expertrail

Coach Sportif & Ultra-runner

Publié le juin 24, 2012, dans Les brèvres, Les news, et tagué , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. Pigois Jean Louis

    C’est claire comme explication les garçons , mais le jour J munissez vous d’un bon éclairage . JL MY

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